9 fois où j’ai tellement crié en regardant Frissons que j'ai réveillé mes voisins

Anne-Marie Lobbe Anne-Marie Lobbe

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Le film Frissons

Qui dit Halloween, dit marathon de films d’horreur! Parmi les classiques, les quatre volets de la saga Frissons (1996 à 2011) risquent de se retrouver projetés dans bien des salons, au cours des prochains jours… et avec raison. Ils excellent dans l’art de nous faire crier de peur!

 

1) En réalisant que la personne à l’autre bout du fil est vraiment un maniaque et non pas un joueur de tours au téléphone. La panique commence clairement à nous gagner…

 

2) Regarder par la fenêtre et voir un visage apparaître quand on ne s’y attend pas, ce n’est jamais particulièrement plaisant!

 

3) En voyant l’actrice Drew Barrymore (dans la peau de son personnage, évidemment) accrochée à un arbre. Après tous ses efforts pour rester en vie, impossible de ne pas ressentir sa frayeur.

 

4) En voyant ensuite la pauvre fille tenter de s’enfuir par la petite trappe d’animal du garage.

 

5) Le nombre incalculable de fois où l’abominable personnage vêtu d’un masque au rictus difforme blanc et à la longue cape noire sort de nulle part pour se lancer à la poursuite de ses pauvres victimes.

 

6) D’ailleurs, ça surprend assez quand on parle au téléphone et qu’un fou furieux brandissant un couteau vient nous déranger!

 

7) Lâcher un cri de frustration en voyant que la victime sur le point de mourir est incapable de nous dévoiler le visage du tueur. C’est vrai que ça gâcherait le punch, mais quand même!

 

8) En réalisant que les deux meilleurs amis sont de mèche et que ni un ni l’autre va nous venir en aide (rendu à ce stade, on se prend carrément pour le personnage principal).

 

9) Le classique « saut » qui fonctionne à tout coup: quand on pense que le meurtrier est mort, mais qu’il revient subitement à lui!

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