The launch: 5 révélations «juicy» de Marie-Mai

On a eu la chance de rencontrer la chanteuse Marie-Mai, qui sera la nouvelle coach (et la première juge québécoise!) lors de la deuxième saison de l'émission The Launch.

En pleine forme, elle nous a parlé de son expérience sur le plateau de cette émission où elle sera juge cet hiver. Elle en a aussi profité pour réfléchir au sujet de son parcours personnel et professionnel.

On a donc décidé de vous partager les 5 choses les plus juicy qu'on a appris en jasant avec Marie-Mai

1. Elle aurait aimé que quelqu’un lui dise «Calme-toi, fille, ça va bien aller!»

Si elle pouvait revenir en arrière, au tout début de sa carrière, elle aurait aimé qu’un coach lui dise d’être patiente! À l'époque, Marie-Mai voulait tout, tout de suite; sinon elle capotait et se disait que ça n’arriverait jamais.

Avec le temps, elle est devenue plus pausée, et c’est l’expérience qui lui a appris ça. 

2. Si sa fille devenait chanteuse, elle voudrait la protéger des côtés sombres de l’industrie

Si la petite Gisèle voulait un jour suivre les traces de sa mère et devenir chanteuse, Marie-Mai voudrait la protéger. Parce que non, ce n’est pas un métier facile!

La jeune maman elle est bien consciente qu’il n’y a pas grand-chose de facile dans la vie. Elle souhaite simplement que sa fille soit heureuse et qu'elle s’épanouisse dans ce qu’elle aime. Elle affirme donc que, sans aucun doute, elle l’encouragerait à réaliser son rêve.

En même temps, Marie-Mai n’est pas encore prête à penser à ça, puisque sa petite n’a que deux ans. Chaque chose en son temps... Et là, c'est clairement le temps des licornes! 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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3. Les anglophones ont de la misère à prononcer son nom!

Elle entend toutes sortes de versions de son nom : Mary Mai, Maarie Mai, Merry Mai, Marrrrie Mai. Une chance qu’elle n’utilise pas son nom de famille (Bouchard) sinon le niveau de difficulté augmenterait d’encore une coche!

4. Elle rêve parfois en anglais

Marie-Mai est un bourreau de travail et il y a tout un processus de traduction qui se passe dans son cerveau pendant les 15 heures de tournage sur un plateau anglophone. Ça lui demande beaucoup d’énergie mentale. C’est un peu épuisant de traduire sa penser au fur et à mesure et de s’assurer de placer les bons mots à la bonne place.

Les autres juges improvisent, mais elle fait un gros travail sur le plateau de The Launch pour être bien préparée. Une vraie professionnelle, quoi!

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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5. Elle a beau être devenue coach, elle demeure une élève #écoledelavie

La chanteuse québécoise est bien consciente du privilège qu’elle a d’être assise à côté de légendes canadiennes qui ont eu des hits internationaux.

The Launch, c’est une école pour elle. Son rôle de coach lui permet de partager les valeurs qui lui ont appris à devenir une meilleure artiste. Elle sait cependant ne rien prendre pour acquis et elle continue de travailler fort. Elle adore partager ses conseils avec la relève, mais elle apprend constamment, même des gens qui ne sont pas dans le domaine musical. «La journée que tu penses que tu as tout compris, c’est là que quelqu’un d’autre va te dépasser parce que tu as arrêté d’avancer.» Quelle sagesse!

Malgré son énorme succès, Marie-Mai garde les pieds sur terre. «C’est moi le nom le moins connu sur la plateau» dit-elle, sans se prendre la tête.

Pour voir la nouvelle saison de The Launch, prends rendez-vous en tête-à-tête avec ta télé, ce mercredi le 30 janvier à 20h00, sur les ondes de VRAK.


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